|
Actualités Vos contacts Nos idées Nos brochures Informations utiles Des livres et vous Bulletin d'adhésion Newsletter Liens Nos statuts Nos partenaires |
Nos professions de foi: ..... de 2002 ..... de 2011 Nos fiches:
Voici un extrait de l'interview de Franck Girard, président d'Avenir-Ecoles CFE-CGC, par Lola Rocher : Avenir-Ecoles
CFE-CGC rassemble des enseignants des écoles maternelles et
élémentaires sensibles à nos valeurs de dialogue et de concertation.
Une de nos principales revendications est la qualité de vie au travail. Les enseignants ont un métier de plus en plus difficile avec beaucoup de réformes en cours, dont notamment celle des retraites, qui va rallonger la durée de vie au travail de 2 ans, durée qui avait déjà été rallongée de 5 ans quand on est passé d’instituteurs à professeurs des écoles. A chaque fois, ces allongements se sont fait sans aucune contre-partie. La santé au travail est notre cheval de bataille depuis toujours. Nous réclamons la mise en place d’une médecine du travail qui n’existe pas dans l’Education nationale. Les enseignants bénéficient d’une visite médicale le jour où ils entrent en fonction et après, plus rien. Le Ministre semble y réfléchir un petit peu, sa DGRH Josette Théophile, beaucoup. Nous espérons que cela débouchera sur quelque chose, mais actuellement, il n’y a rien. Nous nous attendons aussi prochainement à des projets qui "fouettent" puisque le Ministre a pour ambition d’augmenter le nombre d’élèves par classe... Comment les enseignants, qui ont déjà des conditions de vie très difficiles, vont-ils pouvoir résister si on ne se pose pas la question de la qualité de vie au travail ? Avenir Ecoles souhaite aussi faciliter le quotidien des enseignants. Ainsi, nous demandons des modes de garde innovants pour le personnel. Ce n’est qu’un exemple pour rendre le métier d’enseignant moderne et attractif. Au chapitre des revendications salariales nous demandons, en tant que fonctionnaires de catégorie A, que l’indice terminal de 1015 nous soit attribué. Comment imaginer qu’un professeur des écoles en milieu de carrière ne puisse pas toucher 3000 euros nets ? Si je prends mon cas concret : 31 ans d’ancienneté et 2 300 euros nets avec une formation BAC + 4 ! On en est tous là. Si on veut une réelle reconnaissance de la société et de tous ses acteurs (parents d’élèves, élèves,..), si on veut que nos élèves ressentent cette vocation de devenir enseignants, alors il faut leur donner une image plus positive du métier. Il faut valoriser notre profession. [source]
|
||
|